Archive

Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Kaosopolis est mort, vive Kaosopolis

Si vous cherchez la constellation de blogues Kaosopolis qui comprend

  • le journal de Jimmy Jones
  • le Cinéma Moon Palace
  • les aventures de Boris Platine
  • Ma vie à N.D.Lay
  • et les chroniques de Nicolas Ardberg
  • C’est ici.

    Publicités
    Catégories :Uncategorized Étiquettes :

    Tentative de synopsis

    11 décembre 2008 2 commentaires

    Après la mort de toute sa famille dans un règlement de comptes innommable dans une banlieue anonyme, Jimmy Jones s’exile à Kaosopolis, une mégalopole notable. Là-bas, il se fait flic et chasse ses démons intérieurs tant bien que mal.

    Il est guidé par une voix intérieure, celle de son père, Jimmy Jones Sr., décédé durant le règlement de comptes. Il fait l’expérience de quelques phénomènes paranormaux – voyages astraux – et voit sa personnalité changée au fil des voyages.

    Durant ces épisodes, il revoit les assassins de ses parents et de ses 11 soeurs, lesquels il tente de venger tout en respectant la loi.

    Mais ses pulsions prendront vite le dessus sur le personnage de bon flic de Jimmy, qui devra résoudre le dilemme: vigilante vs. bon sheriff.

    Catégories :Uncategorized Étiquettes :

    Au commencement était le Verbe

    metro_verdunJe ne savais pas que ma vie changerait en face d’une bouche de métro sale et qu’une certaine Maggie m’accompagnerait dans mes premiers délires dans Kaosopolis.

    Ni que je continuerais la soirée entre Maggie et Sly.

    Mais avant d’écarter les jambes il faudrait que je me réunisse dans mon propos.

    J’ai la fâcheuse habitude de tergiverser tarabiscoter m’épancher dans le slip des filles de bonne vie et de tenter de les corrompre pour leur corps rompre avec mes amis nyctalopes qui vénèrent lors de nuits mal éclairées les éclairs turgescents de leur mal de baise.

    Mais c’est en visitant ce local au-dessus d’une banque abandonnée en désuétude décrissée qu’on appelait la Banque laurentienne mais qu’on ne retrouvait nulle part dans les Laurentides que je sentis pour la première fois mon corps s’élever s’enlever accueillir le Tout-Puissant accepter mes péchés ma solitude ma faiblesse pour la chair fraîche et l’avenir spraynetté d’un gars simplement trop bandé et bandant.

    Certains quidams louches et aussi turgescents que l’envie dans mon pantalon m’esquintaient du coin de l’oeil des yeux pénétraient sous ma rétine léchaient mes cils scrutaient ma cornée pendant que je prenais note de leurs noms impossibles:

    • Alice Bousin, bouseuse émérite;
    • Jesus Dualcorazon, métal hurlant;
    • LowKey Lingo, visionnaire bilingue envisageant la mort de la littérature à travers une balle d’argent;
    • Guilligan Lorenzo, métèque de service:
    • Spektral Sparkle, pusher de profession…
    • Siegfried Freud, pour la forme;

    Mais.

    Kaosopolis est une ville aux détours impénétrables que je tenterai de vous faire vivre le plus vite possible entre deux arbustes mous dans les chaînes télévisées payantes qui consomment plus que votre oncle et moins qu’une douzine d’ailes de poulet pendant un match de testostérone shootée.

    Kaosopolis n’était pas la ville de mon enfance mais bien celle où je fus projeté, à 27 ans, après la mort tragique (non mais une mort heureuse ça se voit souvent) de mes 11 soeurs;

    1. celle où j’ai décidé de panser les plaies de mes espoirs finis au bistouri sous les lumières funestes d’un léger goûter amer;
    2. celle où j’arpente les rues en quête d’exil de soi et de bonté divine;
    3. celle où au milieu des décombres quotidiens je retrouve des traces de balles d’argent;
    4. celle où je me retourne, la nuit comme le jour, pour m’assurer que je suis vivant et que je continuerai à respirer passé 21 heures.

    Car le couvre-feu arrive vite, à Kaosopolis.

    Catégories :Uncategorized Étiquettes :